Versement au pilier 3a
Faire créditer le versement sur votre compte ou votre police de prévoyance.
Si vous la manquez. La déduction bascule sur l'année suivante. Le plafond de l'année écoulée, lui, est perdu : il ne se reporte pas.
La fiscalité suisse pardonne mal les retards. Certaines de ces échéances sont des délais de déchéance : passé le terme, le droit est éteint et aucune démarche ne le rouvre. Cochez votre situation, le calendrier ne montrera que ce qui vous concerne.
Aujourd'hui par défaut. Changez la date pour vérifier ce qui vous attendra à un autre moment de l'année.
Versement au pilier 3a
Faire créditer le versement sur votre compte ou votre police de prévoyance.
Si vous la manquez. La déduction bascule sur l'année suivante. Le plafond de l'année écoulée, lui, est perdu : il ne se reporte pas.
Rachat rétroactif de pilier 3a
Verser le rachat, après avoir saturé la cotisation ordinaire de l'année en cours — c'est une condition, pas un conseil.
Si vous la manquez. Une lacune ne peut être comblée qu'une seule fois et le rachat est plafonné à la petite déduction. Une année non rachetée reste disponible dix ans, mais le plafond annuel de rachat, lui, est perdu.
Demande de rectification ou de taxation ordinaire ultérieure
Déposer le formulaire DRIS/TOU auprès de l'administration fiscale, pour l'année précédente.
Si vous la manquez. C'est la seule voie par laquelle un contribuable imposé à la source fait valoir ses déductions personnelles : pilier 3a, rachat de deuxième pilier, frais de garde, pensions versées. Le barème d'impôt à la source les ignore par construction. Passé le 31 mars, elles sont perdues pour cette année-là.
Changement de situation personnelle
Remettre à votre employeur une nouvelle déclaration pour le prélèvement, après un mariage, une séparation, un divorce, une naissance, ou une prise ou cessation d'activité du conjoint.
Si vous la manquez. Le barème appliqué reste celui de votre ancienne situation. Le trop-perçu ou le manque ne se corrige alors qu'a posteriori, par une demande de rectification.
Si vous êtes imposé à la source, votre employeur applique un barème qui ignore vos déductions personnelles. Il ne peut pas faire autrement : il ne les connaît pas, et la loi ne lui permet pas d'en tenir compte. Vos versements au pilier 3a, votre rachat de deuxième pilier, vos frais de garde, les pensions que vous versez — rien de tout cela n'apparaît sur votre fiche de salaire.
La seule voie pour les faire valoir est une demande de rectification ou une taxation ordinaire ultérieure, à déposer au plus tard le 31 mars de l'année suivante. Passé cette date, la déduction est perdue — et avec elle l'essentiel du bénéfice d'un versement 3a ou d'un rachat. C'est l'erreur la plus coûteuse que puisse commettre un frontalier, et la plus discrète : rien ne la signale.
Pour le pilier 3a, ce qui compte est le jour où votre versement est crédité sur le compte de l'institution de prévoyance. Ni la date de votre ordre de paiement, ni celle du débit de votre compte bancaire. Les établissements imposent en conséquence une date limite interne bien antérieure, souvent vers la mi-décembre.
Un virement lancé le 30 décembre a toutes les chances d'être crédité en janvier — et de compter pour l'année suivante, dont il consommera le plafond. Celui de l'année écoulée, lui, est définitivement perdu : il ne se reporte pas.
Le droit d'option en assurance maladie court sur trois mois à compter du début de votre activité en Suisse. Il n'a donc pas de date au calendrier : elle dépend de la vôtre. Ce sont pourtant les plus faciles à manquer, précisément parce qu'elles ne figurent nulle part. Elles apparaissent ici sans compte à rebours, mais elles apparaissent.
Même logique pour un changement de situation familiale : mariage, séparation, naissance, reprise d'activité du conjoint. Les directives genevoises ne fixent aucun délai chiffré — elles disposent que la nouvelle situation s'applique dès le mois suivant l'évènement, ce qui suppose que votre employeur l'ait apprise avant. Deux pages du site de l'État de Genève avancent des délais différents, une semaine sur l'une et quatorze jours sur l'autre : ne vous fiez à aucun des deux, prévenez sans attendre.
Il rassemble des échéances tirées de textes officiels, chacune renvoyant à sa source. Toutes figuraient déjà, éparses, dans les pages de calculateurs de ce site.
Il ne couvre pas les délais de dépôt de la déclaration d'impôt, qui varient d'un canton à l'autre et se prolongent sur demande. Ni les échéances propres à votre employeur, à votre caisse de pension ou à votre commune.
Il ne vous enverra aucun rappel. Un service d'alerte suppose de conserver une adresse, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui : rien de ce que vous cochez ici ne quitte votre navigateur. Si cette fonction voit le jour, elle sera annoncée sur la page de confidentialité avant d'exister, pas après.